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Filtre chimique ou filtre minéral : quel filtre solaire choisir pour protéger sa peau des UV ?

Filtre chimique ou filtre minéral : quel filtre solaire choisir pour protéger sa peau des UV ?


Lorsqu'il s'agit de protéger votre peau des rayons UV, deux types de filtres solaires existent : les filtres chimiques et les filtres minéraux. S’ils sont tous les deux efficaces, quelques différences subsistent. Découvrons ensemble les avantages et les spécificités de chacun pour vous aider à faire un choix éclairé.

 

À quoi sert un filtre solaire ?

Le soleil émet un ensemble de rayonnements, dont le rayonnement ultraviolet (UV) qui est invisible à l'œil nu, mais nocif pour la peau. Les rayons UV se divisent en trois types selon leur longueur d’onde (mesurée en nanomètres, nm) :

  • Les UVC (100-280 nm) : ce sont les plus dangereux, mais ils sont heureusement bloqués par la couche d’ozone.
  • Les UVB (280-320 nm) : ceux qui sont responsables des coups de soleil et aussi de cancers cutanés.
  • Les UVA (320-400 nm) : ils pénètrent profondément dans la peau, accélèrent son vieillissement et peuvent favoriser la survenue de cancers cutanés.

Un filtre solaire sert donc de protection contre les rayons UV en les absorbant, en les réfléchissant ou en les dispersant avant qu'ils n’endommagent la peau.

Si certains filtres offrent une protection large spectre (à la fois contre les UVA et les UVB), d’autres sont uniquement anti-UVB, tandis que d’autres encore permettent de protéger contre les UVA courts (320-350 nm), mais sont moins efficaces contre les UVA longs (350-400 nm).

C’est pour cela que les protections solaires combinent souvent plusieurs filtres différents, qu’ils soient chimiques et/ou minéraux, afin d'assurer une protection complète contre tous les types d’UV.

 

Les filtres solaires chimiques (ou filtres solaires organiques)

Un filtre solaire chimique (aussi appelé filtre solaire organique) est constitué de molécules organiques, choisies pour leur capacité à absorber les rayons UV, et modifiées chimiquement en laboratoire.

Les filtres solaires chimiques ont beaucoup évolué ces dernières années. Désormais, il convient donc de différencier les filtres chimiques de l’ancienne génération et les filtres chimiques de nouvelle génération. Tandis que certains anciens peuvent potentiellement provoquer des réactions allergiques ou sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens, ceux de la nouvelle génération sont parmi les plus fiables et les mieux tolérés par la peau.

Exemples de filtres chimiques de l’ancienne génération :

  • Octinoxate (nom INCI : Ethylhexyl Methoxycinnamate).
  • Oxybenzone (nom INCI : Benzophenone-3).
  • Octocrylène (nom INCI : Octocrylene).
  • Avobenzone (nom INCI : Butyl Methoxydibenzoylmethane).

Exemples de filtres chimiques de nouvelle génération :

  • Ethylhexyl Triazone.
  • Bis-Ethylhexyloxyphenol Methoxyphenyl Triazine.
  • Diethylamino Hydroxybenzoyl Hexyl Benzoate.

Fonctionnement : qu’ils soient de l’ancienne ou de la nouvelle génération, les filtres solaires chimiques fonctionnent de la même façon. Ils absorbent les rayons UV avant qu’ils n’entrent en contact avec la peau, les transforment en énergie thermique, puis les “rejettent” sous forme d’une faible quantité de chaleur.

Tolérance cutanée : certains filtres solaires chimiques de l’ancienne génération sont soupçonnés de provoquer irritations ou rougeurs, surtout sur les peaux sensibles et réactives, mais le risque reste minime. En revanche, les filtres solaires chimiques de nouvelle génération sont parmi les mieux tolérés par la peau et sont considérés comme non-toxiques.

Efficacité et photostabilité : si d’anciens filtres chimiques peuvent se dégrader rapidement sous l’effet du soleil, ce n’est pas le cas des filtres chimiques de nouvelle génération qui sont reconnus pour offrir une protection longue durée fiable, efficace et homogène.

Texture et confort d’application : à la fois fluides, transparents et faciles à étaler, les filtres solaires chimiques ont l’avantage de permettre d’obtenir des crèmes solaires légères et invisibles à l’application.

Impact environnemental : des études suggèrent que certains filtres chimiques anciens (comme l’oxybenzone et l’octinoxate) peuvent impacter les coraux et la faune sous-marine. Les filtres chimiques de dernière génération sont, eux, plus respectueux des océans.

📌 Chez NUHANCIAM, nous avons choisi d'utiliser des filtres solaires chimiques anti-UVA et anti-UVB de nouvelle génération, car, aujourd’hui, ils sont les seuls à garantir à la fois une protection optimale et un impact limité sur le milieu marin, tout en étant invisible sur la peau.

 

Les filtres solaires minéraux (ou filtres solaires physiques)

Comme leur nom le laisse entendre, les filtres solaires minéraux (aussi appelés filtres solaires physiques) sont constitués de minéraux. Ces minéraux sont extraits sous forme de poudres à partir de gisements naturels. Ils sont ensuite purifiés et traités pour éliminer les impuretés.

Les filtres minéraux ont tendance à laisser un film blanc sur la peau. Dans certaines crèmes solaires minérales, afin de minimiser cet effet blanchâtre disgracieux, les minéraux sont réduits à la taille de nanoparticules (moins de 100 nm de diamètre). Or, il existe un doute sur leur potentiel danger et toxicité, car ces nanoparticules présenteraient un risque de passage dans l’organisme et d’inhalation (notamment dans les sprays). Leur impact à long terme sur la santé et l’environnement reste encore étudié.

Les deux filtres solaires minéraux les plus utilisés sont :

  • Le dioxyde de titane (nom INCI : Titanium Dioxide).
  • L’oxyde de zinc (nom INCI : Zinc Oxide).

Sur l’étiquette du produit, la mention [NANO] doit obligatoirement être mentionnée à côté du nom de l’ingrédient lorsqu’il a été réduit à la taille de nanoparticules.

Fonctionnement : un filtre solaire minéral agit à la façon d’une barrière protectrice à la surface de la peau, en réfléchissant les UV comme un miroir.

Tolérance cutanée : ils sont à priori très bien tolérés, y compris par les peaux sensibles et atopiques. Cependant, en version nanoparticulaire, les filtres minéraux sont suspectés d’être potentiellement dangereux pour la santé.

Efficacité et photostabilité : les filtres minéraux ont une très bonne résistance à la chaleur et sont donc capables de conserver leur pouvoir protecteur sur une longue durée, même en plein soleil. En revanche, ils peuvent être peu résistants à l’eau et au frottement, ce qui réduit leur efficacité si la crème solaire n'est pas réappliquée régulièrement. Par ailleurs, leur protection risque de ne pas être homogène lorsque la crème n'est pas bien étalée.

Texture et confort d’application : à la différence des filtres solaires chimiques, les filtres minéraux ont tendance à laisser des traces blanches peu esthétiques sur la peau lorsqu’ils ne sont pas réduits à la taille de nanoparticules.

Impact environnemental : les deux filtres minéraux les plus couramment utilisés dans les protections solaires (l’oxyde de zinc et le dioxyde de titane) sont d’origine naturelle, mais non biodégradables. Sous forme de nanoparticules, ils peuvent s’accumuler dans les écosystèmes aquatiques et impacter certains organismes marins.

 

Comprendre les différences entre filtre chimique et filtre minéral

Filtres solaires chimiques

✔️ Offrent un confort d’application optimal au quotidien et sous le maquillage.
✔️ Faciles à étaler, ils garantissent une protection fiable et homogène.
✔️ Texture fluide et légère, idéale pour les peaux mixtes, grasses et sujettes à l'acné.
✔️ Ne laissent pas de traces blanches sur toutes les carnations, y compris les peaux noires, mates et métissées.
✔️ Sûrs et très bien tolérés par la peau lorsqu’ils font partie de la nouvelle génération de filtres chimiques.
❌ Certains filtres chimiques de l’ancienne génération sont susceptibles de provoquer des rougeurs ou de déclencher des allergies chez les peaux particulièrement sensibles ou réactives.

Filtres solaires minéraux

✔️ Pas ou peu de risques d'irritations ou d'allergies, ils sont généralement bien tolérés même par les peaux sensibles ou atopiques.
✔️ Ne craignent pas la chaleur, conservent leur efficacité pendant une longue durée d’exposition au soleil.
❌ Texture parfois difficile à étaler, la protection peut ne pas être homogène.
❌ Ont tendance à laisser des traces blanches sur la peau, en particulier s'ils ne sont pas sous forme de nanoparticules.
❌ Peuvent perdre rapidement leur efficacité dans l’eau ou avec les frottements.
❌ Sous formes de nanoparticules, ils pourraient présenter des risques pour la santé et l’environnement.

 

Protection solaire chimique ou minérale… alors, laquelle choisir ?

Que vous choisissez une crème solaire contenant des filtres chimiques ou des filtres minéraux, il est toujours bon de rappeler qu’une protection solaire à large spectre reste essentielle au quotidien pour éviter que votre peau ne soit endommagée par les UV.

C’est le cas des crèmes solaires NUHANCIAM qui offrent une protection large spectre contre les UVA et les UVB. Elles sont formulées pour limiter l’impact sur le milieu marin avec une combinaison de filtres solaires appartenant à la nouvelle génération de filtres chimiques qui, aujourd’hui, sont considérés comme les plus sûrs, les plus performants, les plus innovants, et les mieux tolérés par la peau.

💡 La Crème Invisible SPF 50+ : elle offre une très haute protection anti-UVA et anti-UVB tout en étant, comme son nom l’indique, invisible sur la peau. Légère et non-grasse, elle convient parfaitement à une utilisation quotidienne et comme base sous le maquillage.

💡 Les Crèmes Teintées SPF 50+ : disponibles en trois teintes (Claire, Medium et Foncée), elles assurent une protection large spectre contre les UVA et les UVB, tout en offrant une couvrance légère avec un effet mat pour joliment et subtilement unifier le teint.